



L'après midi fut mise à profit pour trouver cadeaux et souvenirs dans les rues commerçantes près du riad. Encore une fois, il a fallut batailler dure pour obtenir un "bon prix" et bien souvent nous avons eu l'impression de déchirer le cœur des vendeurs tellement on les faisait baisser. Bien souvent aussi aussi nous sommes tombés sur les rois de la comédie avec tous les clichés inimaginables pour à la fin nous demander 45 euros pour 4 cendriers (véridique). Je pense que nous ne nous sommes pas fait avoir et avons payé un prix correct pour ce que nous avons acheté. Toutefois, je préfère de loin les prix fixes, et justes! C'est vraiment usant de négocier.
Tellement usant d'ailleurs que nous avons dû nous résoudre à nous relaxer comme il se doit : au hammam. Garçons d'un coté, filles de l'autre, nous sommes ressortis clinquants comme un sou neuf. Si Michelle s'est avouée un peu déçue par la prestation coté filles (trop de clientes pour peu de masseuses), j'avoue que j'ai été parfaitement comblé! C'est un jeune berbère qui m'a fait mon gommage, savonné et massé. Il parlait bien français, ce qui nous a permis de vraiment échanger. On a parlé d'un tas de truc, affluence au hammam, ses études (3 ans d'anglais) et son salaire, des filles (il a pas de mobylette donc il est célibataire), de musique. On s'est tapé une bonne barre de rire en chantant un peu de Julio Iglesias tous les deux. Donc voilà, j'ai vraiment passé un bon moment de détente!Le soir nous sommes restés sur la thématiques "pas de trucs marocains" et sommes allé manger chez un petit traiteur traditionnel américain : Mc Donalds. Le prix du menu est à peu près équivalent à celui que nous payons en France. Pour les locaux, c'est juste hors de portée! Nous sommes ensuite partis nous promener à Geliz, la "nouvelle ville". C'est la zone pour riches de Marrakech, on peut y dormir dans de grands hôtels luxueux, manger dans des restaurants chics où encore boire de l'alcool. Pour le plus grand plaisir de ma chérie, quelques boutiques de vêtement étaient encore ouvertes. Pour son plus grand malheur, le Zara de trois étages était juste entrain de fermer au moment même où nous y sommes arrivés. Ça m'a valu quelques reproches car soit disant, j'avais fait exprès de l'emmener de l'autre coté, là où se trouvait l'Etam qu'elle m'avait indiqué. Pour finir la soirée, nous avons brisé notre promesse et nous sommes offert un cigarette en buvant un bière dans un café chic. Je suis pas très content de l'avoir fait mais satisfait de m'être rendu compte que la clope avait vraiment un gout dégeu, je n'ai pas réussit à la finir, Michelle non plus.